90% des survivants d'un arrêt cardiaque ont une bonne qualité de vie



L'installation de défibrillateurs dans les lieux publics a considérablement augmenté les chances de survie en cas d'arrêts cardiaques subits. Toutefois, les quelques minutes qui précèdent la mise en place de l'appareil et la réanimation cardio-pulmonaire peuvent suffirent à provoquer des lésions graves.

Une récente étude Finlandaise conduite par Tiainen, M. et al.et publiée dans la revue Recuscitation en août 2018s'est penchée sur les suites neurologiques et fonctionnelles d'un arrêt cardiaque hors hôpital après un an.

Les résultats sont très positifs car plus de 90% des survivants ont une qualité de vie comparable au reste de la population. Tout aussi encourageant, 72,6% de ceux qui avaient un travail ont pu y retourner.



1.Tiainen, M. et al. Surviving out-of-hospital cardiac arrest: The neurological and functional outcome and health-related quality of life one year later. Resuscitation 129, 19–23 (2018).